
pour fêter l'arrivée des Simpson au cinéma





Incroyable : la première observation de soucoupe volante - à l’origine de toute l’affaire pour avoir lancé l’expression elle-même - n’avait rien... d’une soucoupe volante ! En efet , rapportant le 25 juin 1947 à l’East Oregonian, le journal de Pendleton, son observation faite la veille de neuf objets volants - en formes de croissant et de moitié de disque - Kenneth Arnold utilisa le terme de “soucoupe volante” pour décrire, non pas la forme, mais la trajectoire des objets, à l’image de ces galets que l’on fait rebondir sur l’eau ! Pourtant, la toute première dépêche de l’histoire de l’ufologie parla de “saucer-like object flying at incredible speed”. Le collage de deux mots entre eux (saucer et flying), qui sera immédiatement utilisé par la presse, semble n’avoir pas été sans influence sur les descriptions de plusieurs générations de témoins..




Développé par Braingame et édité par Deep Silver, Perry Rhodan sera la transposition en jeu d'aventure de la série de nouvelles de science-fiction allemande qui existe depuis 1961. Le jeu doit arriver en novembre 2007 dans le commerce et être distribué de manière différée aussi bien en Allemagne qu'en France, en Italie et en Grande Bretagne. Perry Rhodan est un astronaute de l'U.S. Air Force. Sur la Lune, il découvre un vaisseau extraterrestre avec des blessés à l'intérieur. Ramenés sur Terre pour être soignés, les Arkonides (les ET), en remerciement, donnent à Perry leur connaissance et leur technologie. Tout ceci se passant au moment de la Guerre Froide, Perry se sert de ces nouvelles connaissances pour créer la « Troisième Force » qui met fin à la guerre et unifie la Terre.

Dans le monde clos de l'éducation nationale , l'irruption du monde extérieur est toujours étrange et inattendu . Et ma dernière année de bts n'y a pas dérogé avec deux accidents de la vie touchant deux élèves de ma classe . Le jour ou le surveillant général est entré soudainement dans notre salle de dessin et a emmené avec lui la seule fille de la classe , nous ne savions pas quoi penser . Toutes les suppositions ont eu lieu , mais toujours autour de problèmes liés avec le lycée . En fait lorsqu'elles est revenu quelques jours plus tard elle nous a révélé qu'en fait son père était décédé écrasé par l'arbre qu'il était en train de couper , dur retour à une réalité si triviale pour un gag classique de dessin animé . L'autre malheur a touché directement un garçon , jovial et fantasque qui ne s'est pas présenté aux épreuves du bts . Habitant un autre département nous avons appris ce qu'il lui était arrivé que plus tard . Suivant son caractère intempestif et ne voulant pas attendre il a escaladé avec son vélo la barrière baissé du passage à niveau du chemin de fer et ce qui devait arriver arriva , il est tombé , a du perdre conscience quelques minutes et n'a pas pu se relever avant qu'un train ne lui passe dessus et lui coupe les deux jambes . Horrible oui horrible !!!!!!!!



Une planète est entourée de six soleils qui alternent pour former un jour constant. Son peuple, très semblable au nôtre, ne connaît donc jamais la nuit. Pourtant, tous les deux mille ans, ces six astres entrent en conjonction, et les habitants de ce monde découvrent alors ce qu'est la nuit et ses étoiles, ses innombrables étoiles...
Tenter d'adapter un texte élu meilleure nouvelle de SF de tous les temps n'est évidemment pas chose facile ; Silverberg s'y est pourtant essayé avec brio. Il faut dire qu'il a laissé tels quels de nombreux passages et qu'il a gardé la trame de la nouvelle d'Asimov : sur une planète aux multiples soleils où la nuit ne tombe que tous les 10000 ans, elle décrit le combat des astronomes face à la folie collective et à l'obstination des religieux pour éviter un nouveau recul de la civilisation.Silverberg a rallongé l'introduction, rajoutant quelques scènes sans intérêt particulier. Mais sa principale contribution est la troisième partie, un récit post-apocalyptique de belle facture qui témoigne de sa maîtrise et de sa capacité à relever ce défi littéraire.

- Le sergent-chef Cortez offrait un autre spectacle : un vrai film d'épouvante. Il avait le crâne rasé et complètement déformé, aplati sur un côté, là où visiblement on lui en avait ôté une partie. Son visage basané semblait fait de rides et de cicatrices. Il lui manquait la moitié de l'oreille gauche et ses yeux étaient aussi expressifs que les boutons de commande d'une machine. Quand à son ensemble bouc et moustache, on aurait dit qu'une chenille blanche faisait le tour de sa bouche. Chez n'importe qui d'autre, son sourire gamin eût été agréable, mais c'était la créature la plus repoussante et la plus immonde qu'il m'ait été donné de voir. Pourtant, si, faisant abstraction du visage, on considérait le mètre quatre-vingts restant, le sergent-chef Cortez aurait pu poser pour la photo "après" d'une publicité culturiste. Extrait "The forever war, Prix Hugo 1976"
" Nous sommes des travailleurs et telle est notre spécialité. Nous ne sommes pas visés personnellement. C'est la hiérarchie qui le veut. C'est ainsi que sont les choses. Une fois qu'on l'a découvert, la souffrance s'estompe. « Oui, " dis-je, « oui, oui. " Et je me rappelle, je me rappelle tout. Et pourtant je sais en même temps que je ne peux me fier même à ces souvenirs, pas plus qu'à mes souvenirs de l'enclos sur Terre, et de notre évasion, et de notre voyage de retour. Je suis prisonnier à l'intérieur de mon crâne, tout comme j'étais prisonnier dans l'enclos sur Terre, tout comme je le serai à nouveau dans le prochain enclos quelque part ailleurs, et dans le suivant, et dans celui d'après, et jamais réellement je ne saurai. Tout ce que je saurai jamais, ce sont les informations dont ils me gorgent et que j'emporte avec moi pour m'en décharger partout où ils me disent de le faire. Les informations sont ma seule réalité, et jamais il n'y a eu, jamais il ne pourra y avoir d'évasion ". Ce compte rendu que j'ai écrit est une impression, un concept, rien de plus. Et je vais donc, comme des centaines de fois auparavant, accepter tout cela, ainsi que le font ceux de mon espèce. C'est la hiérarchie, c'est ainsi que sont les choses. L'acceptation me dévore comme une flamme et me laisse réduit à néant sur le sol. " extrait de "dans l'enclos"
« Cher Monsieur - bon monsieur, pauvre monsieur -, vous êtes le sujet d'une expérience tentée par le Créateur de l'Univers. Vous êtes la seule personne au monde qui soit douée du libre arbitre. Vous êtes la seule qui sache qu'elle peut choisir ce qu'elle fera l'instant d'après - et pourquoi. Les autres ne sont que machines et robots.
» Il y a autour de vous des personnes qui paraissent vous aimer et d'autres qui paraissent vous haïr, et vous vous demandez pourquoi. Ce sont simplement des machines aimantes et des machines haïssantes. » Vous êtes démoralisé, comment ne le seriez vous pas? C'est évidemment une chose éreintante que d'avoir sans cesse à raisonner dans un univers qui n'a jamais été fait pour être raisonnable. » « Vous êtes environné de machines aimantes, de machines haïssantes, de machines cupides, de machines généreuses, de machines courageuses, de machines peureuses, de machines solennelles. Leur seul but est de vous exciter et de vous émouvoir de toutes les façons imaginables, afin que le Créateur de l'Univers puisse observer vos réactions. Ces machines ne sont pas plus capables de sentir ou de raisonner que les bonnes vieilles montres de l'ancien temps.
» Le Créateur de l'Univers désire vous faire des excuses, non seulement pour le parcours capricieux qu'il vous a imposé au cours de l'expérience, mais encore pour la puanteur et les ordures de la planète elle-même qu'il vous incombait d'habiter. Le Créateur avait prévu que des robots allaient abuser d'elle pendant des millions d:années, de sorte qu'au moment de votre arrivée elle ressemblerait fort à un fromage puant et infesté de vers. Il• avait prévu également qu'elle allait être encombrée de robots qui s'efforceraient désespérément, quels que soient leur état et leur condition, d'avoir entre eux des rapports sexuels et, peut-être plus que tout encore, d'adorer les enfants. »
En principe cet idéogramme que j'ai essayé de reproduire représente mon nom de famille , c'est mon père qui nous l'avait transmis mais comme cela remontait à sa très jeune enfance , je ne suis toujours pas sur que le dessin soit correct . mon neveux qui à fait des études de japonais en avait discuté avec d'autres étudiants asiatiques , mais il semble que la réponse soit assez compliquée . j'ai par la suite rencontré lors d'un repas un vietnamien d'un certain age assez erudit sur la question et qui pensait que c'était issu d'un trés vieux language trés peu usité , n'ayant pas pu le revoir plus tard pour pouvoir le recontacter , j'en suis toujours la de mes incertitudes .




Une bonne surprise ce film d’Emmanuel Carrère. L’idée de départ de scénario autour cette moustache rasée est vraiment très riche : elle donne lieu à toutes sortes de voies intéressantes pour étudier le comportement humain.La force du film est de nous faire partager les interrogations de son personnage : la sollicitude bienveillante de sa femme ne serait-elle pas la marque d’un complot ourdi par ses proches ? En tant que spectateur, on oscille, ne sachant trop quoi penser, se raccrochant aux quelques branches que l’on veut bien nous tendre. « Nous n’existons que par le regard des autres » semble nous dire Emmanuel Carrère qui s’amuse à malmener notre esprit rationnel qui voudrait tant trouver une explication à tout cela. Il est certainement vain de chercher une explication unique avec une fin qui m'a laissé perplexe.



Ainsi qu'un fichier photo de OZ zippé ICI 

