- Le sergent-chef Cortez offrait un autre spectacle : un vrai film d'épouvante. Il avait le crâne rasé et complètement déformé, aplati sur un côté, là où visiblement on lui en avait ôté une partie. Son visage basané semblait fait de rides et de cicatrices. Il lui manquait la moitié de l'oreille gauche et ses yeux étaient aussi expressifs que les boutons de commande d'une machine. Quand à son ensemble bouc et moustache, on aurait dit qu'une chenille blanche faisait le tour de sa bouche. Chez n'importe qui d'autre, son sourire gamin eût été agréable, mais c'était la créature la plus repoussante et la plus immonde qu'il m'ait été donné de voir. Pourtant, si, faisant abstraction du visage, on considérait le mètre quatre-vingts restant, le sergent-chef Cortez aurait pu poser pour la photo "après" d'une publicité culturiste. Extrait "The forever war, Prix Hugo 1976" mercredi 20 juin 2007
LA GUERRE ETERNELLE - Joe Haldeman
- Le sergent-chef Cortez offrait un autre spectacle : un vrai film d'épouvante. Il avait le crâne rasé et complètement déformé, aplati sur un côté, là où visiblement on lui en avait ôté une partie. Son visage basané semblait fait de rides et de cicatrices. Il lui manquait la moitié de l'oreille gauche et ses yeux étaient aussi expressifs que les boutons de commande d'une machine. Quand à son ensemble bouc et moustache, on aurait dit qu'une chenille blanche faisait le tour de sa bouche. Chez n'importe qui d'autre, son sourire gamin eût été agréable, mais c'était la créature la plus repoussante et la plus immonde qu'il m'ait été donné de voir. Pourtant, si, faisant abstraction du visage, on considérait le mètre quatre-vingts restant, le sergent-chef Cortez aurait pu poser pour la photo "après" d'une publicité culturiste. Extrait "The forever war, Prix Hugo 1976"
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire